lundi 15 septembre 2008

De la pauvreté de la pensée comme l'un des beaux-arts

Sic transit gloria mundi. Max Gallo, esprit jadis éclairé, auteur prolifique (genre Sulitzer) sur des sujets historiques, se prend les pieds dans le tapis dans une analyse de la laïcité qui le recalerait au bac philo (mais lui laisse toutes ses chances au bac à sable).

2 commentaires:

slausberg a dit…

Décidément, la profession d'historien est mise à mal. Les deux trajectoires, celle de Max Gallo et celle de Bart De Wever, mériteraient d'être analysées, même si leur teneur diffère. A remarquer que tous deux ont délaissé les bibliothèques pour la politique. Reste la question de leur formation à la rigueur historique qui semble s'être évanouie.

Anonyme a dit…

Gallo est un homme de cour multirécidiviste et impénitent. Après avoir été de gauche sous Mitterrand, le voici accroché aux basques de Sarko et prêt à toutes les compromissions. Apparemment, il est également prêt à tous les amalgames faciles pour exister dans la presse sans fâcher son saint-patron...